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Leviers de la Négo L'évaluation
continue des fournisseurs
Comme
les entreprises se concentrent davantage sur leurs compétences
de base et
impartissent
un plus grand pourcentage du coût des articles vendus,
leur rendement
dépend
de plus en plus des achats et par conséquent de leurs
fournisseurs. L'évaluation de la base
d'approvisionnement permet aux entreprises qui la font
d'avoir une meilleure vue du rendement des fournisseurs,
de découvrir les facteurs de coûts cachés et de les éliminer,
de réduire les risques, d'améliorer l'avantage
concurrentiel en diminuant le cycle d’exécution des
commandes et les stocks, d'obtenir des données qui les
aident à mieux profiter de leur base d'approvisionnement
et d'harmoniser leurs pratiques avec celles de leurs
fournisseurs. Les entreprises qui évaluent leurs
fournisseurs constatent une augmentation du rendement des
fournisseurs de plus de 20 % (p. ex., livraison à temps,
qualité et coût).
Pourtant,
beaucoup d'entreprises interrogées se disent
insatisfaites de leurs méthodes
actuelles
d'évaluation des fournisseurs ou effectuent une évaluation
minimale.
Les
défis en matière d'évaluation des fournisseurs sont
nombreux. L'évaluation peut être
coûteuse,
inefficace et incohérente. D'un point de vue analytique,
de nombreuses
approches
sont inadéquates et n'arrivent pas à fournir
l'information nécessaire pour
mener
à une meilleure prise de décision et à une amélioration
du rendement. Les
intrants
qualitatifs sont insuffisants, les analyses n'identifient
pas la cause fondamentale
des
problèmes de rendement et ne permettent pas d'harmoniser
les pratiques du client et
du
fournisseur. Beaucoup d'entreprises effectuent uniquement
des évaluations fondées
sur
quelques mesures de base. Et bon nombre de celles qui évaluent
le rendement sont
insatisfaites
des méthodes et des résultats. Bien souvent, faute de
temps ou de motivation, les mesures s’interrompent au
bout de quelques années…
Pourtant,
le fait de comprendre le rendement des fournisseurs peut
permettre à la fois d'éviter des problèmes et de
faciliter l'amélioration du rendement.
Inotti.com,
a développé en association avec MyNewsletterEditor,
une formule originale et simple à gérer pour les
services achats. Elle consiste à envoyer mensuellement
les données issues de l’évaluation continue réalisée
par l’entreprise. Un moyen efficace de mettre à profit
les éléments rassemblés de manière continue. Le résultat
est flagrant : les fournisseurs se sentant surveillés
et contrôlés en permanence améliorent tout
naturellement leur performance, La
condition de départ pour cette formule, peu onéreuse au
global, est d’effectuer l’évaluation continue…
Si
ce n’est pas encore le cas, nous sommes en mesure de
vous apporter deux assistances distinctes : la première
est de vous guider dans la mise en place de cet outil, la
seconde , de vous fournir un logiciel, en cours d’élaboration,
vous permettant de le faire de manière standard…
Ethique des
affaires
Faut-il
tout dire à ses fournisseurs ?
S’il
est communément admis qu’il n’est pas déontologiquement
admis de mentir à un fournisseur, doit-on pour autant
tout lui dire ? Certes non.
Le
mensonge par omission est-il aussi grave que le simple
mensonge ? Eh bien cela dépend. Si l’intention est
de nuire, alors on peut estimer que c’est tout aussi
condamnable. Cela dit, le non-dit joue sur le principe du
pré supposé. Autrement dit les a priori que l’autre va
avoir sur telle ou telle information partiellement distillée.
Pouvons nous être considérés comme responsables ?
Je
dirais que oui. Dans la mesure ou nous le faisons
consciemment, et sciemment, alors nous sommes responsables
des résultats.
Cela
ne signifie pas pour autant que cela soit malhonnête et répréhensible.
Voici
quelques conseils qui vous aideront à établir avec votre
fournisseur une communication saine et respectueuse:
• On ne dévoile pas une information pour transférer
une responsabilité, mais bien pour améliorer la qualité
de la relation.
• On évite l'hostilité, les critiques destructives, le
ton condescendant, les débats inutiles, les comportements
accusateurs ou défensifs et les comparaisons blessantes.
• On ne parle pas sous le coup de la colère. On reporte
la conversation à plus tard, quand on se sent plus calme.
• On n'attaque pas de front avec des reproches, mais on
cherche à comprendre les causes pour amener les
solutions.
• On transmet l'information clairement afin d'éviter
les malentendus.
• On fait part de ses attentes en produisant de préférence
un cahier des charges fonctionnel, ou en présentant
contraintes de manière objective.
• On évite le mode paternaliste qui infantilise
l’interlocuteur.
• On n'abaisse pas l'autre sous prétexte de franchise
et de transparence.
• On a intérêt à bien réfléchir avant de faire des
confidences - et de choisir le moment propice - surtout
s'il s'agit d'informations qui risquent de créer des
remous.
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On évite d’attaquer la personne, mais on s’efforcera
de critique l’organisation.
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On évitera e « on », justement !
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