si cette page ne devait pas s'afficher correctement, cliquez sur ou faites un copier/coller dans votre navigateur de l'url :  http://www.inotti.com/Newsletters/80_cm_Numero11-janvier_2005.htm 

Prochain rendez-vous des Petits-Déjeuners d'inotti.com :

Le 12 mars 2005 à Montbéliard

Numéro 11 - 20 janvier 2005
Rejoignez les deux ciels   EDITO


Les Achats, 

fonction miroir de la fonction Vente ?

 

Association regroupant des professionnels de l'achat, désireux de faire bouger les choses, même si cela ne représente qu'une goutte dans le désert, "les deux ciels" a pour double vocation de former le consommateur final des pays développés à mieux consommer et les acteurs du commerce international dans les pays émergents aux bonnes pratiques en matière de négociation, d'environnement et d'éthique.

 

J’entends souvent dire que l’acheteur est le reflet miroir du vendeur. C’est en partie vrai, et c’est d’ailleurs ce qui a inspiré le logo de 80 centimètres.

En effet, il y a de nombreuses similitudes et symétries dans les fonctions : l’un cherche à acquérir, l’autre à vendre, les deux sont à la recherche d’un accord possible, ils se retrouvent face à face lors de négociations, et lorsqu’ils sont en phase, adoptent des attitudes identiques…

Mais il y a aussi des objectifs diamétralement opposés : l’un veut acheter le moins cher possible en intégrant le coût global, l’autre veut englober l’ensemble des services pour vendre le plus cher possible, l’un voudra acheter la quantité la plus petite pour accélérer les rotations des cycles, l’autre voudra vendre le plus possible à la fois pour rentabiliser les lancements et le transport, l’un voudra connaître le détail de la composition du prix, l’autre voudra préserver le masque sur ses coûts de revient, et par conséquent, sa marge…

Mais les différences vont plus loin… l’acheteur n’a pas, en général, en face de lui un seul vendeur, mais plusieurs et il ne devra en rester qu’un (n’est ce pas McLeod ?) , quant au vendeur, il a plusieurs clients cibles et il les veux tous… Il est amusant de voir la symbolique (sémiologie : science qui étudie les symboles) qu’il y a dans A pour « Acheteur » et V pour « Vendeur ». AV, on pourrait y voir là tout un jeux de significations… Le fer de lance de la vente, l’ouverture maîtrisée des achats. La concentration vers sa cible du vendeur, l’élargissement à la mise en concurrence de l’acheteur…

Alors, les Achats toujours miroir de la Vente… ? Plus si tant que ça, n’est ce pas ?

Et je vais plus loin. Le vendeur connaît parfaitement son prix de revient, ou en tout cas, son tarif de vente, et il sait jusqu’où il peut descendre… L’acheteur n’a pas cette certitude, et doit au contraire naviguer sans cesse entre décomposition des prix, consultation du marché, veille sur les prix et indices, benchmarking…

Le vendeur, une fois qu’il a réalisé sa vente, voit les éventuels problèmes s’évacuer, il peut tourner la page. L’acheteur lui, en hérite, et doit s’assurer en permanence que le produit satisfait au besoin et est bien employé.

En fait, la fonction Achats n’est que partiellement le miroir de la fonction Vente. Peut-être 10%. Mais ce sont les 10% que l’on retiendra, puisque, comme pour l’iceberg, ce sont eux que, acheteur et vendeur percevront mutuellement de leurs métiers respectifs.

Messieurs les vendeurs, vous avez si tant à apprendre des acheteurs et sur les acheteurs…Peut être qu’un jour nous pourront trouver les interlocuteurs parfaits, qui sauront se comprendre et s’entendre à merveille.

Ne rêvons pas trop, ce temps est encore lointain !

 

Cordialement

 

 

Si vous avez envie de contribuer ou, tout simplement de soutenir l'action "des deux ciels", allez sur la page d'accueil des deux ciels et inscrivez vous.

Recherche désespérément !

Nous avons perdu deux articles : "l'organisation du portefeuille achats" et "de l'organisation du portefeuille à la stratégie achats". Les deux articles sont parus dans le N°9 de Com'inotti. Si l'un d'entre vous a imprimé ou sauvegardé l'intégralité de l'article (pas seulement le texte figurant sur la newsletter), nous le remercions de nous le renvoyer à :  redaction@inotti.com

 

  LA THEMATIQUE DU MOIS

L'acheteur polyglotte  

Les entreprises optent de plus en plus pour l'externalisation, stratégiquement. La mission de l'acheteur est de concrétiser sur le terrain ce choix d'organisation.

Mondialisation, délocalisation, externalisation, pays à low costs… autant de raisons qui font que l’acheteur (mais pas que lui) se doit de parler au moins une langue étrangère… laquelle ? Vous en avez une petite idée, et moi aussi. Nous allons pouvoir la confronter avec la petite enquête réalisée auprès de nos lecteurs le mois dernier.

Il est en tout cas indéniable que l’acheteur moderne doive parler plusieurs langues étrangères, pour son confort, mais surtout pour sa performance. Il doit ajouter à ses compétences techniques, managériales et de gestionnaire, celle de linguiste. Il doit être polyglotte !

C’est d’autant plus indispensable que certaines formations l’exigent dans les critères de sélection, suivant en cela l’exemple des entreprises dans leur recrutements.

Apprendre une langue est donc incontournable, mais il faut ensuite la pratiquer pour la parfaire et pouvoir nuancer ses propos et détecter les subtilités sémantiques dans les propos de notre interlocuteur, voire pratiquer soi même cet art, dans la langue tierce.

 

Bref, tout un programme.

 

 

Journée Benchmark "pratique des achats en Chine"

9 février 2005 

Possibilité d'hébergement sur place

 

Contactez-nous
Si vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions concernant cette lettre d'information ou les autres publications  n'hésitez pas à nous envoyer un courrier électronique.   Quelles sont les langues à maîtriser aux achats ?

selon vos réponses au questionnaire du mois dernier

 

Nous sommes tous conscients de l’ouverture à l’international de nos entreprises, dont les marchés dépassent largement les frontières nationales. Cette réalité vaut pour leurs ventes, mais également pour leurs achats. 

En conséquence de quoi, l’ensemble des personnes en contact avec l’extérieur de l’entreprise est amené à un moment ou un autre à parler, lire ou écrire dans une langue étrangère. Les acheteurs et les approvisionneurs sont bien entendu en première ligne linguistique. 

Le mois dernier nous vous avions soumis un petit questionnaire sur le sujet, et vous avez étés nombreux à y répondre. Nous vous en remercions, et vous livrons ci-après les résultats complets. Pas de grandes surprises, et la confirmation par les chiffres de certaines tendances ressenties. 

Votre sentiment sur la nécessité de parler une langue étrangère (au moins)

Il faut avant tout préciser que 100% des répondants à l’enquête pratiquent au moins une langue étrangère. Probablement que les autres n’ont pas jugé utile de répondre… il faut en tenir compte dans les éventuelles analyses qu’on peut tirer de ces résultats.

90.9% des répondants pensent  que le fait de parler une langue étrangère soit indispensable aux achats. Mais « seulement » 66.67% ont le sentiment que cela s’est révélé déterminant dans leur recrutement. Cet écart s’explique naturellement : dans la mesure où la pratique d’une langue étrangère est indispensable, cela devient donc un critère minimum requis, et il devient moins déterminant dans la sélection finale. (lire la suite de l'article)

 

NEGOCIER !

 

Négocier dans une langue étrangère

Négocier dans une langue étrangère est souvent une difficulté qui vient s’ajouter à d’autres. En effet, dans un tel cas, il est fort probable que vous soyez face à des interlocuteurs de culture différente, fonctionnant sur un autre mode de pensée et de valeurs, et dans un environnement déstabilisant. Somme toute, l’emploi d’une langue autre que le français est la difficulté que vous pouvez gérer le plus facilement. Il vous faudra atteindre un niveau de pratique minimum pour pouvoir penser dans la langue utilisée.

Toutefois, cela ne suffit pas à abattre les barrières qui vous séparent de votre interlocuteur. En effet, dans la plupart des cas, la langue choisie  (l’anglais le plus souvent) est une langue commune d’échange, qui est une langue étrangère pour le vendeur aussi. Cela procure parfois un sentiment trompeur d’assurance. Il est en effet aisé de comprendre un Thaïlandais parler l’anglais. Il parle lentement, distinctement, avec une accent à couper au couteau, qui nous fait passer pour des érudits de la langue de Schaekespeare… C’est un sentiment dangereux car il masque bien souvent des malentendus dramatiques. Aux erreurs grossières qui nous font sourire du genre « yes, the goods is shipped next week »… la marchandise a-t-elle été expédiée cette semaine, ou partira-t-elle la semaine prochaine… Il y en a d’autres qui passent inaperçues et qui plombent une négociation lors de la réalisation. Il faut s’assurer par la reformulation, la clarification et en faisant répeter si l’on a des doutes. Cela peut faire perdre une à deux heures dans la négociation initiale, mais faire gagner, au niveau de la réalisation globale du projet, plusieurs semaines.  Les acheteurs du sexe masculin ont la fâcheuse tendance à faire croire qu’ils ont compris, alors que ce n’est pas le cas, et à prendre leur point de vue comme le bon… Orgueil quand tu nous tiens !

On pourrait croire que de négocier avec un interlocuteur dont l’anglais est la langue maternelle serait plus simple… Que nenni ! (lire la suite de l'article)

 

Sommaire
La thématique du mois 

L'acheteur polyglotte

Quelles sont les langues à maîtriser aux achats ?

Négocier !

Négocier en une langue étrangère

Communiquer

Le non verbal : focus sur - la linguistique

Actu

Vers

 

Agenda

 

Message perso      
       
Nous sommes à la recherche de témoignages de personnes ayant été confrontés à Emacitas, en vue de la publication d'un rédactionnel sur le sujet. Si ce nom évoque quelque chose pour vous, contactez nous. Nous garantissons la totale discrétion.  

      

        

       

 

  COMMUNIQUER

LE VERBAL Focus sur la sémantique linguistique

Contre-pied du non verbal, la sémantique linguistique nous apprend justement à mesurer et apprécier le sens des mots.

La sémantique linguistique, branche de la linguistique, science du langage et des langues,  étudie le langage du point de vue du sens des mots d’une langue. Dans la communication, et tout particulièrement dans les négociations, il est fondamental de comprendre ce que l’autre dit, et de discerner ce qu’il ne dit pas, tout en évitant de comprendre ce l’on a bien voulu entendre (et qui nous satisfait)…

Cela nécessite une bonne dose de connaissances, mais surtout d’expérience. L’art de la sémantique linguistique, peut sembler à certains très voisin de la manipulation. Il est vrai que la frontière est minime, et seule la volonté de nuire à l’autre en marque la frontière. La sémantique linguistique nous permet de laisser entendre à l’autre ce qu’il a envie d’entendre, sans pour autant dire de contre-vérités… 

Deux petits exemples pour en saisir le sens… 

Dans cette première situation, vous trouverez la situation de votre entreprise résumée ci-dessous. Vous êtes en phase de « vendre votre besoin » auprès d’un fournisseur que vous cherchez à séduire.   (lire la suite de l'article)

 

 

   

 

 

 

Inscrivez-vous
Vous n'êtes pas encore inscrit, et vous souhaitez être sûr de recevoir nos parutions gratuites : inscrivez vous ici. C'est simple et sans engagement. 

Si cette Lettre vous a plu, n'hésitez pas à la recommander à des collègues ou des collaborateurs.

A tout moment vous pouvez interrompre les envois en cliquant sur le lien de désinscription.

 

 

ACTU


ANALYSES CONJONCTURELLES

Les toutes dernières parutions 

Indices des commandes en valeur reçues dans l’industrie

INSEE – novembre 2004 –parution le 20 janvier 2005

 

L'indice des commandes en valeur reçues dans l'industrie hors NAF 35 (matériels de transport autres qu’automobiles) corrigé des effets des variations saisonnières enregistre une hausse en novembre (+2,6%) après une baisse en octobre (-2,7%). Les commandes reçues au cours des trois derniers mois (septembre-octobre-novembre) sont en hausse (+1,2%) par rapport aux trois mois précédents.

 

L'indice des commandes en valeur reçues dans l'industrie au cours du mois de novembre, corrigé des effets des variations saisonnières, enregistre une forte hausse  de +21,7% par rapport au mois d’octobre (Ce  mouvement a pour origine des fortes commandes dans l’industrie aéronautique enregistrées en novembre 2004). Il s’inscrit également en hausse (+8,0%) au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents.

 

Au cours de cette même période :

- L’indice des commandes reçues dans les biens intermédiaires est en progression (+2,4%) ;

- L'indice des commandes de biens d'investissement est en forte hausse 1 (+12,8%) ;

- L’indice des commandes de biens de consommation durables est en légère hausse (+0,2%). L’indice des biens de consommation non durables est en hausse (+2,4%). 

(télécharger le document complet en format pdf )

 

Enquête de trésorerie dans l’industrie

INSEE - décembre 2004 – parution le 18 janvier 2005

 

En décembre 2004, l’opinion des industriels sur leur trésorerie s’établit à un niveau proche de la moyenne de long

terme. Après deux semestres consécutifs très dégradés dans le secteur de l’automobile, la situation actuelle de la

trésorerie de ce secteur retrouve des niveaux jugés plus favorables. Ce mouvement compense le repli des soldes

d’opinion dans les secteurs des biens d’équipement et des biens de consommation.

Dans l’ensemble de l’industrie, les résultats d’exploitation sont jugés satisfaisants. Ils sont soutenus par l’amélioration du volume des ventes tandis que les prix des approvisionnements continuent de peser. Le repli de l’investissement observé a exercé une influence positive sur la trésorerie des entreprises au niveau du bilan.

Les conditions de financement restent favorables : les taux d’intérêt sont stables à un niveau historiquement bas.

L’endettement à moyen et long termes se stabilise à un niveau proche de sa moyenne de longue période.

Les anticipations des industriels pour le premier semestre de 2005 suggèrent une légère baisse de la trésorerie et un recul un peu plus marqué de leurs résultats d’exploitation, en raison de perspectives de production estimées en retrait.

Les industriels ne prévoient pas d’augmenter sensiblement leur demande de travail et leurs dépenses d’équipement resteraient limitées. (télécharger le document complet en format pdf )

 

Bulletin mensuel de la Banque Centrale Européenne

Janvier 2005

 

Lors de la réunion du 13 janvier 2005, le Conseil des gouverneurs de la BCE a décidé de maintenir à 2 % le taux de soumission minimal appliqué aux opérations principales de refinancement de l’Eurosystème. Les taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt ont également été laissés inchangés à, respectivement, 3 % et 1 %.

Si les tensions inflationnistes à court terme persistent, elles se sont néanmoins quelque peu atténuées récemment, principalement en raison de la baisse des cours du pétrole par rapport aux points hauts atteints en octobre. Parallèlement, aucun élément n’indique clairement, à l’heure actuelle, un renforcement des tensions inflationnistes sous-jacentes d’origine interne. Par conséquent, le

Conseil des gouverneurs a maintenu les taux d’intérêt directeurs de la BCE à leurs niveaux historiquement bas. Il subsiste toutefois des risques à la hausse pesant sur la stabilité des prix à moyen terme face auxquels il est essentiel de rester vigilant. S’agissant tout d’abord de l’analyse économique sous-tendant l’évaluation du Conseil des gouverneurs, la deuxième estimation d’Eurostat

relative à la croissance en glissement trimestriel du PIB en volume au troisième trimestre confirme le chiffre précédent de 0,3 %. Si les informations relatives au quatrième trimestre sont encore incomplètes, les dernières données macroéconomiques et les résultats d’enquête, quoique contrastés, semblent aller dans le sens d’une poursuite de la croissance à un rythme modéré.

(télécharger le document complet en format pdf )



 

 

A lire dans notre prochain numéro    
 

La tempsdinite de l'acheteur...

Chronophagie, on peut s'en sortir...

Optimiser son temps avec le plan d'appro

Outils de gestion du temps

 

 

  AGENDA accéder à l'agenda intégral

le 9 février à Haguenau, à l'Hôtel Restaurant Champ'alsace, à côté de l'aérodrome, nous organisons une journée benchmark sur la pratique des achats en Chine.

le 12 mars à Montbéliard, de 8h à 10h, nous vous accueillerons pour un Petit Déjeuner Discussion autour des thèmes l'acheteur est il impliqué dans la notion de développement durable ?...  Nous continuerons bien sûr à traiter toutes vos questions sur les sujets divers des achats. Les échanges se feront aussi entre les participants, ce qui est, finalement, le but de ces rencontres informelles.

février 2005 : formation Moyens de règlement des achats internationaux 

3-4-24 février 2005 : formation Gestion économique des stocks et des appro à Strasbourg. 

 

Voir l'ensemble de nos parutions gratuites

Remarques, commentaires, informations... N'hésitez pas à nous contacter : redaction@inotti.com
Vous ne voulez plus recevoir cette newsletter, cliquez ici : désinscription

 

Cette lettre, et le concept de gestion de communication personnalisée, ont été développés par MyNewsletterEditor.com ©. 

Le contenu est la propriété d'inotti.com ©, qui se réserve tous les droits de diffusion et d'exploitation.

Copyright © 2004 Emilio Cominotti. Tous droits réservés.
Révision : 03 June 2006 .